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Home»Société»La démarche de peacebuilding dans la commune de Thiou (province du Yatenga) : un exemple pour le retour de la paix et la cohésion sociale au Burkina Faso
Société

La démarche de peacebuilding dans la commune de Thiou (province du Yatenga) : un exemple pour le retour de la paix et la cohésion sociale au Burkina Faso

Mamourou BENAOBy Mamourou BENAO31 octobre 2023Aucun commentaire12 Mins Read
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Zakaria Soré, Université Joseph Ki-Zerbo, sorefils@gmail.com
Ezaï Nana, Institut des Sciences des Sociétés, nana_fils@yahoo.fr

Résumé
La commune de Thiou dans la Région du nord du Burkina Faso connait des incursions de groupes armés à partir de 2018. Face à la récurrence de ces attaques, la communauté répond en installant des groupes d’auto-défense et en contrôlant dans le groupe des Volontaires pour la Défense de la Patrie (VDP). Après plusieurs mois de confrontations marqués par des assassinats de part et d’autre, des enlèvements et des déplacements de populations, les protagonistes décident de mettre en avant le dialogue au détriment des armes.
Dans cette commune, les populations sont convaincues que le retour à la paix est essentiel pour elles et pour cela, elles sont disposées à rencontrer les adversaires. Quelles ont été les dynamiques sociales qui ont conduit à la mise en place dun système de dialogue dans l’optique de permettre un retour à la paix dans la commune ?
Mots clés : Thiou, terrorisme, stratégies de dialogue, peacebuilding.
Introduction
Située dans la Région du Nord du Burkina Faso et habitée par plusieurs communautés ethnolinguistiques, la commune de Thiou est frontalière avec le Mali. Elle est peuplée en majorité de Moose qui représentent 45% de la population totale, de Peulh, qui constituent le second groupe ethnique de la localité avec 35%. Les Dogons, premiers occupants de la zone sont Il% et les Kalmsés (9%). Les principales religions par ordre d’importance sont: l’islam (80%), le catholicisme (10%), le protestantisme (5%), l’animisme (5%). (Commune de Thiou, 2014). La commune connait les premières attaques armées sur son territoire en 2018. Mais tout comme dans les autres régions du pays, ces attaques ne font l’objet d’aucune revendication, laissant des suspicions et des spéculations quant à leurs auteurs. Pour se protéger, la communauté développe des Initiatives Locales de Sécurité (ILS) avant même le vote de la Loi n°002-2020/AN portant institution de Volontaires pour la Défense de la Patrie (VDP). À partir de janvier 2020 et suite au vote de la loi sur les VDP, de nombreux fils de la commune s’enrôlent et assurent la sécurité aux côtés des forces de défense et de sécurité. Nonobstant cela, les attaques continuent dans certains villages de la commune entrainant des déplacements de populations, la fermeture des infrastructures sociales, économiques et administratives. (Z. Soré et E. Nana, 2022) La commune est mise sous blocus, les principales voies d’accès étant coupées du fait de la présence des groupes armés.
Pendant que la situation sécuritaire se dégrade, les populations se mettent à la recherche des explications des attaques dans leur commune. Dans cette quête, elles réalisent que parmi ceux qui conduisent les attaques dans la commune, il y a leurs fils, et surtout que parmi les causes des attaques, il y a une fissure sociale. Ainsi, se retrouvant face à leurs responsabilités, lidée de dialoguer avec les groupes terroristes afin de trouver une issue pacifique au conflit prend forme.

  1. Méthodologie
    Ce travail a été réalisé grâce à une démarche de type socioanthropologique. Elle commence par une participation aux cadres de concertation mises en place par des organismes de développement et de la société civile dans lobjectif de permettre aux populations de faire un auto-diagnostic de la situation et prospecter les potentielles pistes de sortie. De façon pratique, nous avons pu réaliser des entretiens avec des acteurs des organisations de facilitation de rencontre, des autorités religieuses de la commune, des autorités décentralisées et déconcentrées, des responsables chargés de la sécurité, notamment les Volontaires pour la défense de la patrie (VDP) mais, aussi des Weooga rẽmba (moore) et Yimbe ladde (fulfulde), surtout ceux qui ont déposé les armes et revenus au village.
    Résultats
    Ce travail a permis d’observer comment les dynamiques locales de dialogue permettent aux communautés qui connaissent des situations de belligérance de faire la paix. Les démarches sont fondées sur des particularités locales et une mobilisation de la culture.
    Quand le vivre-ensemble se détériore, le pacifisme inter-communautaire fait place aux conflits
    À lorigine du dialogue dans la commune de Thiou se trouve une inattendue découverte : les groupes actifs dans la commune sont constitués de fils de Thiou qui ont fui les villages pour se réfugier en brousse. Le maire de la commune précise dailleurs : « dans le groupe de ces hommes armés, je connais des gens qui sont de la commune » (F. Birba, 2021). Cest pour cela que les autorités municipales de la commune parlent « de terrorisme communautaire ». Le terrorisme communautaire, cest que les acteurs de la violence et leurs victimes sont de la même communauté culturelle, géographique et souvent nationale. Cette composition locale des groupes terroristes ouvre une possibilité de pourparlers entre les protagonistes. Cest à partir de cet instant que de personnes ressources, en loccurrence les premiers responsables de la mairie, mais aussi des autorités traditionnelles décident de permettre aux frères de Thiou de se parler et au nom de lamour de leur village, trouver la solution pour la vie reprenne dans la commune. Mais quest ce qui a amené les fils dune commune à prendre les armes et exercer une violence sur leurs frères ?
    Dans le diagnostic fait par les différentes communautés parties prenantes du dialogue, a arrive à la conclusion que cest la détérioration de la cohésion sociale qui est facteur facilitant lenrôlement dans les groupes armés terroristes, et lutilisation des armes contre des frères. Lors des rencontres du cadre de concertation, il est ressorti que ce qui est à lorigine du terrorisme dans la commune de Thiou, cest tiig taaba. Il a été la conséquence de successions de conflits mineurs, mais aussi de lutte de pouvoirs et de passifs coutumiers non résolus. À Thiou, les différentes communautés sont convaincues que le terrorisme qui est dans leur commune est lié à des problèmes entre les communautés. Ce nest pas le même type de terrorisme observé dans les communes voisines. Les acteurs locaux de Thiou parlent « dun terrorisme local » qui a émergé au détour de plusieurs sources de conflits et qui ont détérioré la cohésion entre les communautés. La facilité daccès aux armes et la porosité des frontières vont donner de nouvelles tournures aux conflits entre communautés dans la commune. Ces petits conflits entre communautés sont manipulés et récupérés par les groupes armés qui étaient à la recherche de combattants.
    Faire de la culture, le levier essentiel pour construire la paix
    Ayant connu la composition sociale du groupe terroriste actif à Thiou, des démarches sengagent de part et dautre afin de permettre aux fils de se parler et de trouver une issue pacifique à la confrontation. Ainsi, avec les chefs traditionnels en première ligne dans le dialogue, la confiance sinstalle, les rencontres se multiplient et deviennent des instances dexpiation et de déversement des trop-pleins. Le rapprochement a été possible à travers une mobilisation des liens séculaires de parenté à plaisanterie qui existent entre les différentes communautés qui partagent le terroir de Thiou.
    Comme dans la plupart des espaces culturels au Burkina Faso, la commune de Thiou connait lexistence de plusieurs formes dalliance à plaisanterie entre les groupes sociaux en présence. Qualifiée de « guerre amicale », la parenté à plaisanterie est une institution de pacification des relations entre communautés. A. Nyamba (2001) reprenant Marcel Griaule, dit quelle a pour objectif de provoquer un relâchement qui constitue une détente et une compensation nécessaire à la vie du groupe. Les relations à plaisanterie ont un fort ancrage culturel et historique au Burkina Faso. A. Nyamba (2001) relève à juste titre que : « bien avant la colonisation, au début du XIIIe siècle, les relations de plaisanteries entre les différents groupes ethnolinguistiques de lAfrique existaient déjà ». Dans la commune de Thiou, plusieurs groupes sociaux entretiennent ces formes de plaisanterie. On peut citer :
    Peul/ Yarcé ;
    Peul/ Forgerons ;
    Yarcé/ Forgerons ;
    Peul de Thiou et Mosse de Tangaye.
    En dépit des mutations sociales que connaissent les sociétés au Burkina, cette institution continue dêtre portée par les différents alliés à plaisanterie. Cest ainsi que dans le cas de Thiou, elle a été mobilisée comme un acteur de mise en contact, mais aussi comme un acteur médian qui permet aux protagonistes de dépasser leur opposition et se parler. Le propos suivant dune personne ressource recueilli pendant les cadres de concertation montre le rôle joué par cette institution dans la dynamique de dialogue.
    Il y a toujours eu une bonne collaboration entre ces communautés, surtout que les Moose de Thiou sont des Moose de Tangaye. Il y a une parenté à plaisanterie entre les Moose de Tangaye et les Peulh, donc vraiment leur problème ne peut pas aller loin. Le maire adjoint est originaire de Tangaye. Cest cette origine quil a utilisée pour permettre les échanges avec les gens de la brousse ». (Entretien, juillet 2021).
    Dans la dynamique du dialogue entre les autorités locales et les groupes armés, cest la parenté à plaisanterie qui a été mobilisée aux premiers moments. Elle a été mobilisé par un Moaga de Tangaye et adjoint au maire de la commune pour baliser le terrain de dialogue. Un notable relève que cest grâce à cette ressource que Thiou a pu parler avec les responsables des groupes armés : « dans la commune, cest le maire adjoint, si ce nest pas lui, je ne vois pas. Compte tenu du fait quil soit Moaga et parenté aux Peulh déjà il a tous les atouts ». (Entretien, juillet 2021). Le premier adjoint au maire et le maire de la commune qui a dailleurs, affirmé avoir « négocié avec les terroristes pour que ma commune ne soit pas attaquée » (F. Birba, 2021) sont les principaux acteurs grâce à qui ce dialogue a pu se tenir.
    En mobilisant la parenté à plaisanterie, ils ont réussi à créer les conditions qui ont permis aux belligérants de se retrouver et dengager un dialogue qui a conduit à des accords et un retour temporaire à la quiétude.
    Ancrer les accords en sappuyant sur les légitimités traditionnelles
    Dans la dynamique de construction de la paix, les acteurs avaient en tête qu« une chose est davoir un accord de paix et une autre de le faire respecter ». Cest ainsi, quils ont sollicité laccompagnement des autorités traditionnelles des trois principales communautés de Thiou que sont les Peulh, les Moose et les Dogon. Ce sont les seuls responsables dans ce contexte de crise qui disposaient de légitimité pour rassembler les populations. Z. Soré (2019) relevait du reste que les chefs traditionnels en tant que descendants des lignées qui ont fondé et assuré la survie des localités ont une légitimité qui leur permet davoir une influence sur les populations en milieu rural.
    La culture a été présente tout au long du dialogue. Cest ainsi les rencontres se tenaient dans des lieux chargés de symboles pour la communauté de Thiou. Les premières rencontres ont eu lieu dans les territoires que contrôlaient les groupes armés mais, surtout dans un endroit symbolique pour toutes les communautés : les manguiers du chef peul de Thiou. Cet espace a toujours été un espace de consolidation de paix mais, aussi un lieu fort de résolution de conflits et de prise dengagements entre communautés en belligérance. En faisant le choix de ce lieu, lobjectif est de réveiller le sentiment dappartenance à Thiou et amener chacune des parties prenantes à accepter le dialogue et surtout à se rappeler à chacun que cest le sort de sa communauté qui est en jeu. Cest dans cette ambiance de recours à la culture que Thiou a pu obtenir un accord en novembre 2021 « au cours dune cérémonie riche en émotions, intervenue le 7 novembre dernier sous les auspices des autorités locales » consulté le 17 novembre 2021) qui a permis de retrouver la paix des mois. 
    Conclusion
    Pour les acteurs locaux et les populations, dialogue avec les gens de la brousse étaient une nécessité pour le retour à la quiétude, mais aussi pour la reprise des activités économiques et agricoles. Pour les populations, il faut dabord vivre et cela passe par la fin du blocus imposé par les groupes armés et la fin de linterdiction dexercice des activités économiques. Aussi, les populations sattendaient au retour de la paix afin de voir rouvrir les administrations qui ont fermé, et qui limitait la délivrance de nombreux services publics. Dans la dynamique de dialogue, des facteurs locaux ont été mobilisés tout au long du processus. Dans la dynamique des conflits, cest la culture qui est mise en avant, pour résister ou pour accepter dentrer en dialogue. Même si les accords nont pas tenu pendant longtemps, la tenue du dialogue a permis de montrer que les contextes de crises sécuritaires, il existe des ressorts locaux qui peuvent accompagner, sinon se substituer à laction martiale. Aussi faut-il relever que la durabilité dun accord est-il fonction du contexte et que des jeux dintérêts dacteurs stratèges peuvent le faire voler en éclat.
    Bibliographie
    BIRBA Fleur, 2021, « Ghassimi Diallo, maire de la commune de Thiou : « Jai négocié avec les terroristes pour que ma commune ne soit pas attaquée » »,

Commune de Thiou, 2014, Plan communal de développement.
NYAMBA André, 1999, « La problématique des alliances et des parentés à plaisanterie au Burkina Faso », Les grandes conférences du Ministère de la communication et de la culture, Ouagadougou, Éditions Sankofa, pp 73-91.
SORÉ Zakaria, 2019, « Sadosser à la chefferie traditionnelle pour se développer : la stratégie dimplantation des koglweogo au Burkina Faso », Revue Africaine et Malgache de Recherche Scientifique, (RAMReS), Série B, Sciences sociales et humaines, pp. 221-239.
SORÉ Zakaria et NANA Ezaï, 2022, « Utiliser la parole pour taire les armes. Pratiques discursives et liturgies de peacebuilding dans la commune de Thiou (Région du Nord, Burkina Faso) » in Désiré-Boniface SOME (Dir) le terrorisme au Burkina Faso : Négocier ou pas ? Paris, LHarmattan, pp. 263-281

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